Les gestes manqués je les retourne
Les visages fermés je les tords
Les paroles insidieuses je les mords
Les mains caressantes je les griffe
Les masques grimaçants je les déchire
Tous ces regards fuyants
ces faux-fuyants effrayants
je m’en fuis
je m’enfuis
Fusses-tu la présence opposée à leur absence manifeste,
RépondreSupprimerFustige leur indolence perfide,
renoue avec les remous du crachin,
crache-leur leur dédain,
pestons en coeur contre cette infamie mon amie !
Yo